Écrits d’Adélaïde Hautval suite à sa captivité et pour certains en réaction à l’actualité

Le serment d’Hippocrate

Il semblait important de rappeler ce texte qui est d’une importance primordial dans le parcours de Haïdi durant ses années d’internement.
Il s’agit de la version actuelle de la faculté de médecine de Paris.

Le procès de Nuremberg

Haïdi n’a pas témoigné au procès de Nuremberg car elle estimait, d’un point de vue éthique et philosophique, que seule la justice divine, face à de telles monstruosités, pouvait être à la hauteur d’un tel jugement.
C’est une position difficile à comprendre, qui n’est pas faite d’une seule pièce, je me permets ici de m’en faire l’interprète complètement libre et totalement subjective.
Il s’agit ici du degré de monstruosité : que l’on ne peut pas juger
Du fait de juger certains et pas d’autres: une sorte d’injustice
De juger de la dose de responsabilité, dans la marche du système ? Vis à vis d’individus ? Quel est le plus lourd ?
Être animée par le doute, se sentir coupable soi-même, quelle autorité morale se sentait-elle être ?
Sa décision a été sans appel.

Le vrai visage du procès de Londres