Adélaïde Hautval confie un manuscrit, écrit en 1946 et enrichi de quelques ajouts, à ses camarades de l’ADIR, leur disant d’en faire ce qui leur semblait le mieux. Sous l’impulsion d’Anise Postel-Vinay et avec l’aide de Claire Ambroselli auteures respectivement des pré et post-faces, ce livre est publié une première fois aux éditions Actes Sud en 1991, puis est réédité en 2006 aux éditions du Félin.
Il a été réédité au format poche en mai 2019, une version enrichie de documents et témoignages choisis par Georges Hauptmann, disponible ici


